2020

La Bouëxière. Liffré-Cormier promeut le Bafa pour son territoire

Publié le 27/02/20 dans Ouest-France

Le Bafa territorialisé voulu par Liffré-Cormier communauté permet d’encadrer des enfants et adolescents dans les accueils de loisirs, péri ou extrascolaires.

Le Bafa, bien connu des jeunes est le brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur. Il est indispensable pour être animateur ou moniteur dans un centre de loisirs ou de vacances.

Une cession organisée cette semaine a réuni vingt et un stagiaires issus du territoire, des agents de la collectivité et des jeunes âgés de 17 ans et plus.

Pauline Pouty, directrice du stage et trois formateurs sont intervenus dans les locaux de l’école Charles-Tillon, mise à disposition par la mairie.

Cette formation, animée par L’Aroéven Bretagne, association d’éducation populaire complémentaire de l’école dure huit jours. Il y est question d’élaborer des animations pour les enfants, mais aussi, d’acquérir des notions de règlement, de santé, de sécurité. Les stagiaires auront ensuite un stage pratique de quatorze jours, suivi d’une cession d’approfondissement de six jours.

Article à retrouver ICI.

2019

Bafa. Les formations assurées à Kerraoul

Publié le 20 Février 2019 dans Le Télégramme

Depuis ce samedi et pendant une semaine, 30 stagiaires s’activent au lycée Kerraoul pour décrocher le fameux Bafa (Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur) qui peut s’obtenir à partir de l’âge de 17 ans. Les futurs moniteurs de colo ou de centre de loisirs sont séparés en deux groupes : 15 jeunes en formation générale, première étape du cursus Bafa, 15 autres inscrits dans la spécialisation qualification surveillant de baignade qui se déroule à la piscine Islandia, l’ultime étape de la formation (mais d’autres spécialisations sont possibles : jeux…).

Concret, pratique et ludique

La formation initiale consiste en des ateliers de mises en situation concrètes, suivis de débriefings. Des scénarios sont élaborés par les stagiaires eux-mêmes qui doivent ensuite trouver les meilleures réponses : « Un enfant de 5 ans est en pleurs depuis que son papa l’a déposé au centre » « Des enfants de 10 ans souhaitent aller s’acheter des cartes postales seuls au bourg distant de 500 m »…  Idem pour les jeux, les chansons, les rituels du soir. « C’est un véritable laboratoire où l’on teste des choses », explique Kévin Boiveau, formateur Bafa à l’Aroeven Bretagne, l’association qui pilote ces formations. Des modules santé et réglementation complètent la formation.

« C’est intéressant ces temps d’analyse après chaque intervention, confirme Klara, 17 ans. On voit les besoins des différentes tranches d’âge ». Claire, elle, apprécie le côté mise en pratique et Rachel, qui rêve de devenir infirmière, « cette façon ludique d’apprendre et de ne pas rester assis sur une chaise ».

Article à retrouver ICI.

2018

Médiation. Nouvelle méthode pour améliorer le climat scolaire

Publié le 17 Novembre 2018 dans Le Télégramme

La municipalité et la commission « enfance jeunesse » de Plounéour-Ménez ont fait appel à l’association Aroéven, basée à Rennes, pour former adultes et enfants à la médiation. Ce dispositif est un processus qui permet lors d’un conflit mineur l’intervention de personnes extérieures afin de dépasser le rapport de force et ainsi de trouver une solution « gagnant-gagnant ». Dans un second temps, les élèves formés à la médiation pourront à leur tour recevoir les élèves en conflits.

La médiation est un outil supplémentaire à la gestion des conflits, parmi ceux qui existent déjà au sein de l’établissement. Basée essentiellement sur la parole et le responsabilité des élèves, c’est l’amélioration du climat scolaire qui est visé.

Projet établi sur trois ans

Toute l’équipe enseignante a adhéré à ce projet d’établissement et une équipe de pilotage a été constituée. Ce projet va s’étaler sur trois ans et il concerne l’élémentaire. C’est Peggy Dufour, coordinatrice en milieu scolaire pour Aroéven, qui intervient et forme les équipes à cette méthode pédagogique.

Après les adultes, les enfants (une douzaine) seront à leur tour formés au cours de deux journées pour leur donner les moyens de résoudre les problèmes auxquels ils seront confrontés (conflits mineurs entre leurs camarades).

Un espace « médiation » sera aménagé au sein de l’école, les journées de formation vont se poursuivre tout au long de l’année pour une mise en pratique dès la rentrée prochaine. La commune participe financièrement à la mise en place du dispositif.

Article à retrouver ICI.

L'école Jules-Ferry instaure la médiation par les pairs

Publié en Octobre 2018 dans Ouest France

La municipalité de Plouénour-Menez installe la médiation par les pairs à l'école Jules-Ferry. Il s'agit d'un dispositif de résolution des conflits par les enfants eux-mêmes au sein d'un établissement. Cette méthode pédagogique, pour améliorer le climat, est proposée par l'association rennaise Aroéven, avec la coordinatrice en milieu scolaire Peggy Dufour. Elle est venue donner une première journée de formation aux enseignants et à l'équipe périscolaire. Le dispositif s'inscrit dans le fonctionnement de l'école sur une période de trois années.

« Nous travaillons avec treize établissements en Bretagne. Ici, une douzaine d'élèves choisis par les enseignants seront formés pendant deux jours afin de leur donner les outils de communication pour résoudre les conflits mineurs : bousculades, moqueries ou emprunt d'un objet sans accord. Il y aura un lieu dans l'école dédié à la résolution de ces conflits. C'est avant tout pour permettre aux enfants d'exprimer leurs émotions et d'y mettre des mots », précise Peggy Dufour.

Les journées de formation se poursuivront pour petits et grands jusqu'à la fin de l'année, pour une mise en pratique au début de l'année prochaine.

Carhaix. Les futurs animateurs BAFA en formation

Publié le 05/07/18 dans Ouest-France

Vingt-trois jeunes de la région, regroupés au lycée Paul-Sérusier, achèvent leur Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA). Le tout dans une ambiance bon enfant et studieuse.

Ils respirent la joie de vivre en communauté, et ce depuis maintenant plus d’une semaine. Ils, ce sont les 23 jeunes des classes de 1re et terminale du lycée Paul-Sérusier mais également de plusieurs villes du département. Placés sous l’égide de la formatrice responsable, Marie-Laure Lemoine, et de ses deux acolytes, Kevin Boiveau et François Izabelle, tous trois d’Aroeven Bretagne, organisme formateur breton qui travaille en étroite collaboration avec l’Éducation nationale, ces adolescents ont donc finalisé un stage de huit jours.

Une première étape dans la formation

« Cette formation s’est articulée autour de modules théoriques, rappelle Marie-Laure Lemoine. Il nous appartenait de sensibiliser ces jeunes sur la psychologie et la santé de l’enfant, la législation ou encore la vie au quotidien dans les centres d’accueil et de loisirs à travers des exercices pratiques. Nos stagiaires se sont donc confrontés aux travaux de groupe et d’équipe lors de situations réelles. »

Les jeunes ne sont pas pour autant animateurs immédiatement. « Cette formation s’appuie sur trois étapes, précise la formatrice. La première dite générale est celle que viennent de passer ces jeunes. La seconde est d’ordre pratique, dans une structure, colonie de vacances, camp de jeunes ou encore centre d’accueil et la dernière est un stage d’approfondissement sur une thématique bien précise. »

Partenariat avec le lycée

Ainsi donc durant plus d’une semaine, ces garçons et filles ont vécu, en quelque sorte, en immersion au lycée Paul-Sérusier. Chacun participant aux tâches ménagères et aux repas. «C’est un partenariat qui fonctionne très bien, se félicite le proviseur adjoint, Philippe Halléguen, qui rappelle que le lycée apporte une aide financière, certes minorée, mais bien utile pour ces jeunes venus sur la base du volontariat. Les enjeux sont multiples et permettent une ouverture sur le monde, sur les valeurs de l’éducation populaire et apportent même parfois un regard sur une autre orientation. »

Des ados passionnés

Alors que les rires fusent dans la salle, Manon, la Carhaisienne, analyse son séjour. « Le Bafa, je connais puisque ma maman travaille dans l’animation. Ce stage me semblait donc indispensable et je ne regrette pas mon choix. Tant pour le contenu que pour l’ambiance qui règne au sein du groupe. À l’issue de ces diverses formations, mon souhait serait de travailler auprès des enfants dans les centres de loisirs. Je suis maintenant prête pour la seconde étape et j’ai hâte d’y être », confirme-t-elle.

Même son de cloche pour Malaurie, de Sizun, qui s’est retrouvée à Carhaix après l’annulation d’un même stage, à Landivisiau. « Ma sœur, Lisa, baigne dans l’animation et m’a communiqué sa passion. Elle m’a donné envie d’accompagner les enfants. Ici, à l’internat, j’ai fait de belles rencontres et mon intégration a franchi toutes mes espérances. Nous ne vivons pas ces moments comme une formation », a-t-elle conclu.

Article à retrouver ICI.

Collège Pensivy : les élèves se font médiateurs

Publié le 02/02/2018 dans Ouest France

Jean-Paul Aurrière, ici, aux côtés de Peggy Dufour, veut instaurer un climat serein dans l'établissement. Pour cela, il peut compter désormais sur ses vingt-deux jeunes médiateurs. 

Désormais, au collège Pensivy, un certain nombre de conflits entre élèves seront réglés... par les élèves eux-mêmes. Vingt-deux jeunes médiateurs ont été formés pour cela.

Le projet

Le collège Pensivy a mené un projet éducatif, en lien avec le thème du mieux vivre ensemble au collège. Une action de médiation par les élèves eux-mêmes a été mise en place, afin que des élèves volontaires, de la 6e à la 3e se forment, en tant que médiateurs.

Vingt-deux élèves ont bénéficié de deux journées de formation, animées par Aroéven, association éducative complémentaire de l'école publique. Cette session s'est achevée lundi.

Pour Jean-Paul Aurrière, principal du collège, l'objectif est de maintenir un climat serein dans l'établissement. « Le but est de responsabiliser les élèves, de les épauler pour régler un conflit. Lors de cette formation, ils se sont également interrogés sur l'intérêt de ne pas juger l'autre, mais d'être à l'écoute de ses camarades. Accompagnés par les adultes, qu'ils soient enseignants, agents ou surveillants, ces élèves médiateurs vont apprendre à faire un pas vers l'autre, en prenant en compte la parole de chacun ».

Le dialogue plutôt que les disputes

Le principal rappelle que de nombreux conflits et disputes peuvent être apaisés, lorsque l'on sait reformuler les choses. « Ce sont quelquefois des mots qui blessent. Ces médiateurs vont être chargés d'apaiser la situation. »

Peggy Dufour, la formatrice d'Aroéven, a proposé aux collégiens des jeux de rôles et des mises en situation. « Je suis dans une démarche de pédagogie active. Je les renseigne sur la posture du médiateur, qui est celle de la neutralité. »

Des affiches ont été élaborées afin d'informer l'ensemble des élèves. Une salle de médiation sera décorée, en lien avec cette mission.

Parmi les futurs médiateurs, trois élèves de 4e ne regrettent pas d'avoir participé à cette formation. Louane confie qu'il existe des conflits entre les élèves et que « certains le vivent très mal ». Laurine ajoute que les bousculades et les violences peuvent quelquefois apparaître, sous forme de jeux stupides. « Ça ne sert à rien de se disputer. Il faut savoir dialoguer ». Maëva acquiesce : « On peut toujours trouver une solution quand on connaît l'origine du problème ».

Quant à Gurvan et Yann, élèves de 5e, ils sont convaincus que cette formation va leur apporter beaucoup au plan personnel. « Être médiateur, c'est apprendre à mieux s'exprimer, à l'oral, et prendre confiance en soi. Et dans l'avenir, ça peut nous servir pour régler un conflit sur notre lieu de travail ».

EN PLUS

Isabelle et Stéphanie nous présente la médiation par les pairs from Lycée VAUBAN on Vimeo.

Autres publications de l'année 2018

JANVIER :  Le Télégramme "Médiation par les pairs. Les élèves adhèrent."

2017

Autres publications de l'année 2017
 
 
 
 
 
 

 

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